Attention ... non rien, ce n'était que du vent.

Si j'aurais eu le temps, J'aurais pu faire plus court !

jeudi 8 juin 2006

Ghost of love

 

Douleur lancinante et récurrente
Le matin je me lève, tu me hantes
Le midi je mange, tu me hantes
Le soir je me couche, tu me hantes 

Je lis tes messages et je les relis
Pour comprendre, pour savoir
Pour faire un deuil sans faux espoir
Une pointe au ventre m’assaillit
 
Douceur glaciale et lancinante
Au travail, tu me hantes
Sous la douche, tu me hantes
Dans l’ascenseur, tu me hantes 

Je vis à travers des idéaux
Suis-je alors vraiment anormal
Que de vouloir vivre le beau
Sans heurt, sans cri et sans mal 

Douteur alors de l’éternelle déviante
Dans ma tête, tu me hantes
Dans mon corps, tu me hantes
Dans mon cœur, tu me hantes 

Je deal avec mon âme mon futur
Qu’il sera soulagé de tout tracas
Qu’un jour la vie sera moins dure
Que je me réaliserais, oui mais sans toi 

D’où vient l’amour, où il part
Je suis si seul, tu pars…
Je me sens seul, je pars…
Je fuis tout seul, tu pars…

Je le vis seul, on se sépare…


Al. M

Posté par Al Mistral à 11:00 - Poèmes - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


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