mardi 17 mars 2009
This Is Not Over Yet
I'll live for you
I'd die for you
Do what you want me to
I'll cry for you
My tears will show
That I can't let you go
It's not over, not over, not over, not over yet
You still want me, don't you
It's not over, not over, not over, not over yet
Cos I can see through you
It's not over, not over, not over, not over yet
You still want me, don't you
It's not over, not over, not over, not over yet
Don't let me down
Don't make a sound
Don't throw it all away
Remember me
So tenderly
Don't let it slip away
It's not over, not over, not over, not over yet
You still want me, don't you
It's not over, not over, not over, not over yet
Cos I can see through you
It's not over, not over, not over, not over yet
You still want me, don't you
It's not over, not over, not over, not over yet
It's not over, not over, not over, not over yet
You still want me, don't you
It's not over, not over, not over, not over yet
Cos I can see through you
It's not over, not over, not over, not over yet
You still want me, don't you
It's not over, not over, not over, not over yet
Al M
It's what I feel
source : Klaxon It's Not Over Yet Lyrics
samedi 4 août 2007
Song like a Tong, Remember your old trousers...
Pretty Lem0nstre, walkin down the street
Pretty Lem0nstre, look like "une grosse mite"
Pretty Lem0nstre, I dont believe that how you wear you
No one could look as strange as you
Lem0nstre
Pretty Lem0nstre, wont you look like me
Pretty Lem0nstre, I couldnt help but see
Pretty Lem0nstre, cause you look childlike as can be
You must change just like me
Pretty Lem0nstre, stop a while
Pretty Lem0nstre, talk a while
Pretty Lem0nstre, give your smile to her
Pretty Lem0nstre, yeah, yeah, yeah
Pretty Lem0nstre, look my way
Pretty Lem0nstre, say youll change for her
Cause I help you
Ill dress you right
Come with me my friend
Be kind, you asked her hand
Pretty Lem0nstre, wont dress on Barbess style
Pretty Lem0nstre, wont shave just for a while
Pretty Lem0nstre, wont talk away
Ok
If thats the look it must be, ok
She guess shell go on home, for you
Therell be tomorrow with you
But wait, what do I see?
Are you change your jean to she?
Yeah, you dress well and nicely
O-oh
Pretty Lem0nstre.
mercredi 24 janvier 2007
Al. la recherche de la nouvelle infirmière
Bon alors je t’explique vite fait, parce que non mais ho, c’est que je n’ai pas que ça à faire moi en ce moment moi… y en a qui bosse tout de même… bon je ne sais pas qui, mais c’est ce qu’on me dit dans les couloirs….
Donc le déménagement et l’emménagement se sont bien passés, je profite enfin de mon CHEZ MOI, j’invite des potes, des blondes, des brunes mais aussi l’invité surprise et non moins mystère j’ai nommé ANGINE !!!
Oui toi aussi tu es là, les yeux ébahis, le regard perdu vers l’infini, tel le cocker moyen au régime la truffe suintante et l’air déconfit devant un os en caoutchouc et une feuille de salade en phase finale de décomposition. Kamoulox ... Et pourtant n’entends-tu pas les cloches tintinnabuler le doux air des pierres roulantes :
♪ Annnngineee ….
♫ Ohhh Anginee
Pourquoi tu ne me laisses pas tranquille
Je voudrais enfin dormir le soir
Une fois tout seul dans le noir
J’ai mal partout je tousse tout l’teEEeemps
Angine… ohhh Annnnnnnngiiinne
Si tu veux bien partir au loin
Ma gorge est littérallement en feu,
Et ma tête prête à éclater
Ma trachée toute irritée
♪ Annnngineee ….
♫ Ohhh Angine
Pourquoi tu ne me laisses pas tranquille
Mes yeux complètement éxorbités
Fument au contact de mon oreiller
Je crois bien que j’suis malade
Angine… ohhh Annnnnnnngiiinne
Dis moi pourquoi tu t'bares pas
Mon estomac lui se décompose,
Les antibios en sont la cause
Mes abdos tout contractés….
♪ Annnngineee ….
♫ Ohhh Angine
Pourquoi tu ne me laisses pas tranquille
♪ Annnngineee ….
♫ Ohhh Anginee
A force tu m’éparpilles….
J’espère que cet intermerde musicAL® vous aura fait sourire un petit peu, car moi je crois bien que je vais aller retrouver ma couette.
Ma prochaine interprétation sera du Scheller William, Quand j'sra KO descendu par mes potos pas beau !!!!
Al. M
jeudi 13 juillet 2006
La mômattitude !!!!
Je suis bientôt Parisien...
ça te geint ...
ça te geint !!!!
Et je quite la crote d'azur
ça c'est sûr...
ça c'est sûr !!!
Je suis bientôt Parisien et c'est presque pour demain !!!!
Et je suis bientôt Parisien avec ma bande de malandrin !!!!
Al. M
samedi 10 juin 2006
Ô souvenirs radieux
Aux souvenirs passés d’un futur
merveilleux
Ma vie se projette dans le fond
de mes yeux
Scènes de la vie qu’auraient pu être
la mienne
Et celles vécues avec la femme
que j’aime
La souffrance me pénètre comme
une lame de couteau
Ma vie sans elle n’a plus rien de
très beau
Une douleur m’assaille, on
m’assassine dès le matin
Je rêve de me lever au creux de
ses reins
Pourtant je n’avais qu’une envie
C’était d’être heureux
Moi qui ne voulais vivre une vie
Oui mais la vivre à deux
Aux souvenirs passés d’un futur
merveilleux
Ma vie se reflétait dans le fond
de ses yeux
Le temps défile mais l’épreuve est
tenace
Son image dans ma tête est
toujours aussi pugnace
La journée passe mais pas ce
sentiment
Je ne peux me dire que ce n’est
plus comme avant
Le soir venu mes mains sur la
figure
J'y cache mes pleures ainsi que
mes fissures
Pourtant je n’avais qu’une envie
C’était d’être à toi
Moi qui ne voulais vivre une vie
Oui mais la vivre avec toi
Aux souvenirs passés d’un futur
merveilleux
Je me voyais pourtant dans ses
bras devenir vieux
La journée se déroule et elle
hante mon esprit
Pourquoi a-t-il fallu que je
sorte de sa vie
La rupture est trop abrupte pour
un seul homme
Cela me consume plus que je ne la
consomme
Il y a encore une semaine je lui disais
des je t’aime
Aujourd’hui plus rien, pas de
haine c’est là le dilemme
Pourtant je n’avais qu’une envie
C’était d’être heureux
La douleur est trop forte
Il faut que cela sorte
Moi qui ne voulais vivre une vie
Oui mais la vivre à deux
Le mal est trop grand
Quand ça me reprend
Pourtant je n’avais qu’une envie
C’était d’être avec elle
Le crime
est trop profond
Le soir je
me morfonds
Moi qui ne voulais vivre sa vie
Je la trouvais si belle
Aux souvenirs passés d’un futur
merveilleux
Des images m’obsèdent, comment
lui dire adieu
Sur mon cœur on peut lire cet
écriteau
« Attention blessure
fraîche » écrit au bout du rouleau
Al. M
vendredi 2 juin 2006
Note de l'auteur
Ma femme, mon aimant
Je te fais une lettre,
Que je t’enverrais peut être
Si j’en ai le temps
Je sais ce que tu ressens
Mais il faut bien l’admettre
Que moi je ne suis point maître
Surtout de mes sentiments
Alors patiemment
Je ne fais rien paraître
Mais au fond de mon être
Je boue littéralement
Ma femme, mon aimant
J’attends que tu me dises
Que tu es ma terre promise
Et mon soleil levant
Si le temps te semble lent
Que c’est sa seule devise
Ne te sens pas incomprise
Nous en avons du temps
J’en ai vu tellement
Qui sont parties naguère
Qui ont cherché leurs terres
Mais toujours pas maman
Et de toi insatiablement
Mon corps s’en gaillardise
Mon humeur s’électrise
Quand ton cœur vers moi se tend
Si tu ne me reviens demain
Et quoi que l’on me dise
Comme quoi je t’idéalise
Je te prendrai dans mes mains
Si jamais au grand jamais
Tu décides de me perdre
Dans des labyrinthes de cèdres
Dans le dédale de ton passé
Je sais qu’au fond de toi
Je resterai en bonne place
De celui qui hélas
Symbolisera ton premier émoi
Perdu dans mes tourments
Je ne tiens plus en place
Tout me parait fugace
D’être loin inexorablement
Mais si tu te décidais
A devenir ma Dame
Je n’aurai plus de larmes
Et je pourrai t’aimer
Inspiré de la célibrissime chanson Le déserteur
Paroles: Boris Vian. Musique: Harold Berg 1954
autres interprètes: Serge Reggiani, Richard Anthony, Claude Vinci
note: voir aussi la version par Mouloudji
Al M
mercredi 17 mai 2006
S’il suffisait de semer
Je bêche mes paturages, je décime ses abords
Et puis je m'imagine cultivant des monts du Vercors
J'aurais tant à récolter si j'avais bien su semer
Comment faire pousser à fond mes champs de blé ?
Mais comment font toutes ces firmes sans la biologie ?
Qu'on me prédise que mes récoltes ne seront pas toutes pourries
Moi j'offrirais mon âme à celui qui fera pousser mon blé
Car j'ai eu beau tout donner et rien n’a vraiment germé
S'il suffisait qu'on sème, pour pouvoir récolter
Si l'on changeait les pousses en génétiquement modifiées
S'il suffisait qu'on sème, pour pouvoir récolter
Je ferais de ce monde un vrai havre de paix
J'ai du sang dans ma sauge, des pétales séchés
Quand les rats me rongent ma récolte sur pied
Leurs vies s’éteignent alors comme par enchantement
Plus besoin d’engrais, de pesticides, ni d’antioxydant
Dans un jardin un enfant est mort par erreur
Mon champs de maïs proche en a du être le vecteur
Quand le vent répand les germes, stériles suivant ces professeurs
Quelles armes ont-ils créé comme fruit de leur labeur ?
S'il suffisait qu'on sème, pour pouvoir récolter
Si l'on changeait les pousses en génétiquement modifiées
S'il suffisait qu'on sème, pour pouvoir récolter
Je ferais de ce monde un vrai havre de paix
S'il suffisait qu'on sème, pour pouvoir récolter
Si l'on pouvait changer les choses sans rien mettre en danger
S'il suffisait qu'on sème, pour pouvoir récolter
Nous finirions la faim dans le monde
Sans pour autant se sucrer
Al M
Inspiré de "S'il suffisait d'aimer"
Ecrit par JJG et chanté par C. Dion
Enfin si elle pouvait chanter ma version
peut-être que je changerai d'opignon sur elle
Mais bizarement je n'y crois pas trop.
dimanche 9 avril 2006
Errance soliloquante,
Comme le
disait le prophète
Ce matin
j'ai fait un rêve,
Pour faire
une trêve
Avec moi même
et dans ma tête,
La vie ne
nous fait pas de cadeau
Et quand on
avance,
Ce n'est
pas toujours très beau.
Tout n'est
pas Romance.
Quand je vois
les autres,
Alors je me
sens vieillir,
Je vois
leurs défauts, les notre,
Les rides
de leur âme et de leur sourire.
Si c'est ça la vie...
Si c'est ça ma vie...
Se
retourner et y voir son passé
Plus grand
qu'un probable avenir,
Empli de
larmes, de gaieté et
De bons
vieux souvenirs.
Refaire
face à sa réalité
Oublier son
vide sans aspérité
D'une vie
qui passe journée après journée
Sans
vraiment jamais s'arrêter.
Quand je me
vois dans ce miroir
Alors je me
sens vieillir
Je vois mes
défauts, les plus noirs,
Les rides
de pleures et de soupirs.
Si c'est ça la vie...
Si c'est ça ma vie...
Puis te
voilà, toi, percutant
Ma vie et
tout mes sentiments,
Chamboulant
ma monotonie sans vergogne
Rien
qu'avec ta jolie trogne,
Tu es ma
terre promise,
L'oasis après
ma traversée du désert,
Ma plus
belle devise,
Mes mille
et un desserts.
Et quand je
nous vois sur cette photo
Je me dis
que c'est bien de vieillir
Je n'y vois
pas que nos défauts,
Mais un
futur, une vie pleine d'avenir.
Si c'est ça
la vie,
Alors je veux la vivre avec toi,
Si ce sera ça
ma vie,
Alors je te dirai oui cent fois !
Car
tu es ma terre promise,
L'oasis
après ma traversée du désert,
Ma
plus belle devise,
Mes
mille et un desserts.
Al. M
lundi 6 février 2006
France, France ma patrie !
France, France
réagit
Tes concitoyens ont tous vieillis
France, France gare à toi
Le niveau est bien trop bas
Au jour de la
mondialisation
Nous vivons en restriction
Esclave de la Déesse rentabilité
On délocalise en toute impunité
Au jour de la
modernisation
Comme au Moyen-Âge nous vivons
Nantis, jet-seter et autres célébrités
L’aristocratie n’a guère changé
France, France
réagit
Ta puissance n'est pas finie
France, France gare à toi
Personne ne te relèvera
A la veille de
grandes décisions
La der des ders va perdre son nom
Si la haine tu laisses monter
France perds-tu ton humanité ?
A la veille de
fortes ébullitions
Ne rentre pas en guerre de religion
Si tu t'es doté de la laïcité
C'est pour que tout le monde soit accepté
France, France
réagit
La révolution n'est pas finie
France, France gare à toi
Ne devient un état soldat
Au lendemain de
formidables évolutions
Tu régresses mais en quel nom ?
Si tu ne veux pas voir partir
Ceux qui pourraient te refaire grandir
Au lendemain
d'une science en progression
Sert-en pour faire de bonnes actions
Si tu mets ton peuple de coté
Ce sont les lobbyings qui auront gagné
Si tu mets ton peuple de coté
Tu condamnes le monde entier
France, France ma patrie !
Al. M
samedi 4 février 2006
Et si tu ne bloguais pas...
Et si tu ne
bloguais pas,
Dis-moi pourquoi je bloguerais.
Pour découvrir tout un
monde de toi,
Sans histoires et sans écrits.
Et si tu ne bloguais pas,
J'essaierais d'inventer des mots,
Comme un poète qui écrit son
émoi,
Être la raison de ses jours.
Et que si tu ne lui reviens
pas…
Et si tu ne bloguais pas,
Dis-moi pourquoi je bloguerais.
Des
commentaires endoloris de tracas
Que je n'écrirais jamais.
Et si tu ne
bloguais pas,
Je ne serais qu'un blogueur de plus
Dans ce monde virtuel
et fada,
Je me sentirais perdu,
Et j'aurais besoin de toi.
Et si tu
ne bloguais pas,
Dis-moi pourquoi alors je bloguerais.
Je créerais un
fake de moi,
Mais à par toi, personne n’y viendrait.
Et si tu ne
bloguais pas,
Je crois bien que je me serais logué,
Le secret du blog,
c’est vouloir
Simplement se connecter,
Juste pour te
regarder.
Al. M
Tiré des Paroles et Musique de :
Et si tu n'existais
pas.
autres interprètes: Willy Denzey
(2004)



