Attention ... non rien, ce n'était que du vent.

Si j'aurais eu le temps, J'aurais pu faire plus court !

mardi 22 décembre 2009

Trois jours pour mourir ?

Toi que j’eus côtoyé et souvent m’épargna

Du haut de ta faux est-ce que tu préviendras

Quelques jours, moments avant la fatale heure

Je prévienne proches de leur future douleur.


Que ferais-je si je m’étais alors trompé

Que toute ma vie je t’avais trop rationalisé

Que se passerait-il si vous aviez ma foi raison

Que je me retrouvasse embarqué par Charon

Avec un peu de chance sous les Myrtes je loge

Ou avec mécréants, païens dans leurs bolge

Je ferais pénitence et clamerais alors clémence

D’avoir un jour douté de ta divine présence

Je me ferais avocat de ceux qui comme moi

Ont eu un rejet de la religion sans foi

Prônant beaux discours ou total asservissement

De notre cerveau, comprenez que, l’on nous ment.


Et si ma croyance était en fait la bonne

Que seule Mère Nature pour nous est bonne

Gaïa pourras-tu alors nous pardonner

De t’avoir lentement laissé assassinée

D’avoir oublié les premières évidences

Que nous vivons là, sur toi depuis l’enfance

Et à notre fin à quoi bon profits et gains

Si ce n’est pour dans la tombe jouir du levain


L’homme, hélas, ne voyant pas plus loin que son nez

Ne vivra au futur qu’à présent trépassé.

Je réitère aujourd’hui ma timide requête

Que ta main osseuse me laisse au moins trois jours


Avant de te rejoindre et cela pour toujours.

Pour l’heure, la vie, je profite. Tel est ma quête !

Al. M

Ecrit le 02-08-04

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Carambolage


Un train, un fauteuil, un regard, un échange,
Tu es là, là devant moi à regarder le temps passer,
Échange de sourires, de mots sans paroles et même d’idées folles.

Un train, un couloir, une cabine, un échange,
Je suis là, là devant toi et tu rougis de l’idée qui me traverse,
Tu y penses aussi, échange d’émotion et de sens frivole.

Un train, ma main, ton sein, un échange,
Nous sommes là, là devant nous, mes lèvres, ton corps,
Une cabine, un store, nos corps ont la parole.

Un train, tes lèvres, mon corps, un échange,
Ils sont là, là tout autour de nous, ton sexe, le mien,
Nudité sans intimité, nos corps qui s’affolent.

Un train, une gare, un regard, plus d’échange,
Tu pars là, là ou je ne vis pas, plus de mots, plus de souffle,
Sans identité nous avons partagé notre intimité,

ahhhh…. désir quand tu nous caramboles…


Al. M
Ecrit le 30-06-05

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lundi 21 décembre 2009

Je m’imagine…

J’ai vécu mille vies
Avant de te connaître,
Je les ai recherché ainsi
Pour ne plus paraitre. 

J’ai pourtant été tour à tour :
Mendiant, chevalier servant,
Scribe, magicien, troubadour,
Roi, voleur et paysan … 

J’ai vécu mille vies
Avant de me connaître,
J’en ai eu des ennemis
Et aimé différents êtres. 

Je m’imagine mille vies
Dans lesquelles je m’envahi,
Un jour je suis dans tes bras,
Un autre dans les siens. 

Je t’imagine chez moi
Nous y sommes heureux,
On partage tout à deux
Et j’ai des enfants de toi. 

J’ai rêvé qu’on était grand
Avec toi, moi le prince charmant,
Toi la princesse épeurée,
Et moi qui viens te sauver. 

Mais toi, tu m’as fait partir
Pour mieux m’approfondir,
Et je me retrouve seul
En face de mes écueils. 

 J’ai rêvé de mille et une vies
Avec celle qui partagerait ma vie,
J’ai vécu mille et une fois
Pour être un jour dans tes bras.


Al. M
écrit le 11-02-05

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samedi 19 décembre 2009

En descendant dans mon jardin,


En descendant dans mon jardin, j'ai vu la plus belle des fleurs

Elle était là, se tendant à moi, comme pour m'appeler

Ses pétales formaient une collerette qui lui donnait l'air coquette


En descendant dans mon jardin, j'ai vu le plus beau des arbres

Grand, élancé, l'air affable, parlant mille mots à la minute

Je m'arrêtais alors à côté de lui pour écouter ses branches chantaient


En descendant dans mon jardin, j’ai vu le plus beau des félins

Il se roulait dans l’herbe grasse jouant avec les plantes et leurs ombres

Me regardant l’air intrigué avant de venir se frotter à mes pieds


En descendant dans mon jardin, j’ai vu la plus belle des créatures

Enrobé dans un drap de lin blanc, tourbillonnant et s’évaporant

En chantant une des plus belles ritournelles, elle me fit chavirer


En descendant dans mon jardin, j’ai vu que j’avais oublié

Depuis bien longtemps de le regarder et de tout ce qui s’y passé

Et pour me rendre enfin compte que tu m’y attendais.


Al. M

écrit le 03/06/04

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samedi 12 décembre 2009

Quand vous serez bien vielle madame

Quand vous serez bien vielle madame
Je ne serais point là pour le reste
De vos humeurs et de vos gestes
De vos antiques et divins charmes

Vous dire alors plus tard, qu’un beau jour
J’y fus Sensible bien trop même
Et que je vous dise combien aime
Etait dans ma bouche présent pour…

Mais voilà de moi tout fut dénié
De ce que mon cœur pour vous portait
De mon âme qui de vous s’ébattait

Mais ce soir en moi, rien n’est inquiet
Je reprends alors fatale passion
Et attente d’une belle, dévotion

Al. M
Ecrit le 21-08-04

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mardi 13 mars 2007

Si un jour...

Tu as besoin de moi
Alors ne m'appel pas

Tu veux aller visiter Istambul
Ne t'étonne pas que je me mette en boule

Tu veux jouer à la plus maligne
N'oublis pas que je sais être plus con que toi

Enfin si tu veux me rappeler plus tôt que prévu
Ne compte pas sur moi pour être d'accord la dessus.

Non mais ce n'est pas la mort qui va nous commander bordel !!!

Al. M

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lundi 8 janvier 2007

Mie ange Mie démon

Kassange
Mi-ange, Mi-démon
une lumière jaillit de son front

Céleste et funeste
Des ailes noires en son dos restes

Mais d'une coupe dans sa main
Le salut de son monde elle tient.

Est-ce notre ange
Est-ce notre démon

Une chose est sûre
Comment lui dire Non !

Al. M

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mercredi 27 décembre 2006

Voyage IntersidérAl®

        Emmène-moi dans ton monde
        Enlève-moi de mes rondes
        Elève-moi à ce confonde
        Amène-moi une Terre féconde

                Envie d'un voyage intersidérAl®
                    Dans lequel tu m'intersidèreras
                                Surprends moi !

voyage_intersideral

Al. M

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mardi 14 novembre 2006

Jeter l’encre,

bulles

Permettez-moi de m'inscrire en faux,
Car de l'encre point capturer ne faut.
Par contre la jeter d'un trait et laisser
A loisir sur le papier, mots glisser.

Les mots sont libres, pourtant s'arriment
Quand le verbe vibre en nous, en rime.
Et les maux ne sont bien que des mots,
Qu’on laisse saigner au fil des sots. 

L’encre perle et illumine la page
Décrivant vaux, mers et lointains rivages.
Lent creux entre deux piques,
Convulsent, s’ébrouent d’épique. 

Formant des lettres, mots ou petites phrases,
Taire d’océan d’un amour en stase.
L’amour des mots ne s’apprivoise, ni se capture
Sauf dans un jet d’encre, en écriture.

 

Al. M

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dimanche 10 septembre 2006

Egérie...

 

Si ici j’ère

Si là je gis

Parfois je gère

D’autres j’agis

Mais ne digère

Aucune gabegie

Sur celui qui exagère

Sur mon égérie.

 

Non mais quoi !!!!

Al. M(pas qu'on lui tape sur son nez gérie !!!)


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