Attention ... non rien, ce n'était que du vent.

Si j'aurais eu le temps, J'aurais pu faire plus court !

lundi 26 mars 2007

Je vois … je vois … et c’est pas que du lourde !!!!

Je vois ma vie comme un roman. Hein ? Quoi ? Cela gène quelqu'un des fois... comme la colle ? oui bon la colle à gène …. Pffff !!!!!  Et puis c'est moi qui écrit alors steuplait un peu de tenu voulez vous !!!!

Tout d'abord, j'en suis le héro principal, mais vous en êtes pas loin d'en être les protagonistes récurants. Oui même toi là qui me lit en baillant sur corneille les yeux dilatés par abus de consommation de carambar light au roquefort.

Et donc à chaque expérience qui m'est donnée de vivre, j'imagine les grandes lignes qui s'écrivent les unes derrières les autres par la main du grand ordonnateur compatible MacHiltouch. (cousin germain de MacGuyver et issus de germain de MacLaisseGuy)
Et comme le héro conscient qu'il est soumit aux aléas de la plume de son susnommé scénariste, je devine la trame principale qui est en train de prendre forme sur ce fameux grand rouleau. "Chérie j'ai plus d'papier !!!!"

Il m'arrive même qu'une fois l'action bien avancée je comprenne alors le pourquoi du comment que cela se fesse du cela se passe ainsi et du quel est le rôle dont on veut m'investir. "Oh oui investi moi grand flou !!!!"

Nous avons tous un rôle à jouer sur terre, oui oui même toi et même ton crétin de frère... (non là vraiment désolé... Mais je parlais à ma sœur !!) et ce jusqu'à ce que la grande faucheuse vienne réclamer son dû.
Mais pour l'heure n'imaginant pas que mon heure soit proche et du fait que je ne me sente toujours pas réalisé, tout simplement je vis de mes vices qui sévissent des écrevisses avec des vis. Ou du moins je sens que j'en suis au début de ma réalisation."Coupé…. moteur…. Ça tourne …. Action !!"
Mais quel est notre rôle ? Je vous entends vous écrier envers ma petite personne "vas-y toi qui est si fort..." oui je sais, ça choque au début mais c'est vrai que je suis super fort... "alors vas-y montre nous la voix, toi qui est si fort..." vous voyez je vous l'avez bien dit que j'étais super balaise !!!!  ...  Et puis à moi de leur répondre que : "bein merde tu ne l'as pas senti ta corde vibrer quand tu as trouvé ta voix ??? Un peu comme un diapason qui te met en harmonie avec ta nature propre qui intrinsèquement t’unis avec toi-même !!!"

Et donc aujourd'hui j'ai joué mon rôle du gars en déplacement professionnel qui marche dans la rue battant le pavé de la petite France, en cadence nonchalante, soit avec un rythme propre, tout de noir vêtu, moi pas le rythme... Le clac.... Clac.... Clac... De mes chaussures résonant lentement mais néanmoins lourdement sur les murs des rues étroites et autres parois des barracks en gars Landais, les passants et simples chalands se retournant sur mon passage et qui à chaque regard que je croisais… au badaud lui de me lancer un bonjour timide comme s'il avait eu peur de m'avoir dérangé dans mon harmonie subspartiatatomique... Ou encore ces gens qui s'inquiétant de ce son si cadencé et pourtant si lent, de cet accoutrement plutôt obscure et de mon allure de rital les cheveux gominés et la mine scruteuse du moindre mouvement improbable.... Tadaddadaaammmm… ♪♫ ça glacerait un glaçon suédois en visite en Alaska ça madame ou alors je ne m'y connais pas en sucrerie d'esquimaux.... Oui bon si on a plus le droit de se balader tranquiloubilou sous la tiède chaleur du soleil martien couchant dans les rues de Strasbourg l'air hagard et à l'affut des moindres détails des beautés de ses rues, "Hé mignonne allons voir si ta rose qui se matin était encore close ne voudrait pas voir ma vespray ?!§*£¤" ... "Ô Strasbourg montre moi tes dessous vieille coquine !!!!!"

Mais je devais faire sans doute bien peur pour que ce quadra marocain me dise "bonjour missieur", ou pour que ce chinois et le reste de sa famille sursaute alors que je me retournais brusquement sur deux policiers locaux qui étaient bien plus pat qu'ils bullaires tout en lançant un : "Tien ça profite bien d’être planton à Strass !!!"... réflexion des plus stupides je vous l’accorde mais tout aussi proéminente que leur protubérance stomacal…. J’en suis d’ailleurs encore tout estomaqué !!!
Ou encore de tous ces regards croisés sur ma petite personne (oui je te rappel que je ne suis pas bien grand malgré ma grande gueule !!!! et je te merde dabord!) .... "Rahhhhh oui c'est bon vas y regarde moi.. Rooohhh ouiiiiiii jette un œil sur le galbe de ma jambe droite... Et sur la gauche aussi... Mais surtout la droite... Quoique la gauche soit pas mal en effet... Mais bon la droite n’est pas mal non plus... Mais la gauche tout de même... Enfin je sais quand même pourquoi je préfère le centre dans la vie.... Tut tut tut... J'ai rien dit... on a dit qu’on ne parlait pas politique... Oui bon ça va, ça va... Et toi ? ça va ?"

Donc me voila dans le rôle du beau brun ténébreux et qu'en ai-je pas trop surjouie heuuuu surjoué !!!!
Mais c'est comme qui dirait trop bizarrement de l’étrangitude que c’est bien hasardeux tout de même de si bien faire que c’est donc à l'académie de la bière que je fini mon périple, remettant ainsi à niveau mon retard en connaissance houblonesque comme l'autre là...ou encore comme cestui là qui tondit la cloison ... Heinnn ? quouahh ? Qu'au mans ? Rouen...!!!! J'préfère !

Mais je n'ai pas tenu que ce rôle là aujourd'hui... J'ai joué à schtroumpf dormeur dans le train, à prof au taf, j'ai même voulu imiter Ada et son pingouin quand je me suis confronté avec un pékinois... Mais je parle très mal le chien surtout étranger et pas cuit.... Et puis je n'ai pas de pingouin traducteur et convertisseur de choux chinois en chouchene.... Enfin moi je dis ça je ne dis rien !!!!

Puis là je me suis transformé en rital associable alcoolique mangeur de flamekush...

boflandaisPour finir en paparazzi... Cf photo ci-contre non retouchée certifiée 100% du gland... Sauf la flambée qui n'a pas fait long feux... Mais lui arrivant avec son polo col remonté, style les 80th's not dead !!! aux couleurs criHardes, la coupe de cheveux du vient ici que je te sculpte ta boite crânienne à l'ancienne grand foo’... Et le must du must que même Faust n'aurait jamais imaginé telle vision fantasmagorique de poire à vélo... des lunettes de haute montagne sur le nez... Le pompon... La cerise sur le râteau.... La quiche sur la Lorraine.... Ouiiii bon je vous entends d'ici vociférer que j'ai la critique facile... Mais bon là c'était tout de même exceptionnel.
Déjà je trouvais que je me mettais des handicaps pour la soirée en buvant une bière, oui bon deux.... ouais ok... ok des pintes en plus.... bien amère et à manger une flamekush qui rien qu’avec ses oignons donne déjà une pénalité d'un bon mètre, mais quand on la prend au Munster on se lève et on dit "Monsieur !"
Mais lui ... On lui tire notre chapeau et on lui dit : "tu s'rais pas le cousin à Gilbert Montagné ? Quoique non désolé, autant pour moi, lui il a du gout !!!!" Ouais ok c'est méchant mais bon je cherchais une chute et je naviguais en aveugle avec mes deux pintes dans les yeux...

Sur cette bonne transition je vais me translater avec Laurie Zonthal et vous la souhaite bien bonne. Dernier rôle donc de la journée le schtroumpf dormeur The come back !!!

Bon ok je fais une note par semaine, mais vous ne pouvez pas dire que sur le coup je ne me moque pas de votre ptite gueule... Y a de l'humour, des références, des circonférences, du fond sérieux voire même philosophique si ce n'est philolophique ... enfin tant que ce n'est pas fileozoofist !?! et puis à la fin on danse tous sous le soleil du Brésil entre Cuba et Manille et tout est bien qui fini bien.

Al.(ppy End) M

Posté par Al Mistral à 22:06 - Textes - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


vendredi 5 janvier 2007

Quand Vin rime avec Divin…

ET j’ai beau croire
Que parmi elles
Une seule m’ensorcelle
Si je n’peux avoir
Qu’une d’entre elles
Alors une dernière gorgée ma belle.

Ambiance douce est feutrée d’un verre qui glisse de main en main sur le zinc, ce liquide savoureux effleure le palais comme une main le satin, dessinant courbes et longueurs, avouant plaisir qu’il garde en son sein. Son velours ampli la bouche laissant derrière lui plus qu’une empreinte clémente et parfumée de son céleste passage, implosant les rétines de son rouge flamboyant ou de son blanc stupéfiant.

Le vin ne se boit pas, il se déguste !

Bien entendu certains d’entre eux ne sont que piquettes, je ne parle pas de la vinasse qui rime avec dégueulasse et qui lasse sur le palais d’une aigreur plus que d’un regret.

Mais le doux, le bon, le suave, celui avec qui nous communion plus que nous buvons et qui pour quelque goute de son chimérique breuvage nous sommes capable de tomber à genoux, voire même de prier de toute notre ferveur afin qu’il reste encore de cette lie-cœur dans son merveilleux réceptacle digne du calice des calices.

Ô vin, toi qui dans ton Graal, nous délivre joie et passion, bien être et bonne humeur, toi qui nous arme de courage face aux rudesses des saveurs aigres et turlupinantes des affres de notre réelle singularité, que ton nom soit sangtifier, que tu pénètres nos êtres de ta sapidité inaltérée.

Ô vin, je suis tanien !

Attention, vers à boire sans modération, et dire que c’est divin… et dix vins c’est énorme !!!!

Al. M

Posté par Al Mistral à 18:31 - Textes - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

dimanche 19 novembre 2006

Les Djeuns ce n'est vraiment plus ce que c'était !!!

micro3
Voilà un bon petit Week-end bien sympathique comme on les aime, avec des œufs et de la crème.

Vendredi soir :
Sortie boulot, un after work avec des potes pour voir des potes d'un des potes, dans un pub proche Polytechnique à pas du tout cher le verre et les tapas. (3 pintes de Guinness à bulles)

Cherchage d'un autre Pub proche Hall de St Germain pour retrouver des potes de potes du même pote que plus haut. (Oui je sais c'est compliqué mais faut suivre bon sang, fait un effort veux-tu !!!). (2 pintes de blackmachin)

L'ambiance beaucoup moins feutrée et super enfumée (vivement le 1er Février) mais c'est là que j'ai découvert un don spécial... taaadadadadaaa : L'invocation de la serveuse.

Oui mesdamezénédinezidame, tu as devant toi pas n'importe quel bloger impénitent, tu as un homme qui sait ce que c'est de passer une soirée sans verre de bière bien ansée dans la main dans un Pub surpeuplé. Et puis je le voyais bien dans le regard de mes potes qu'ils souffraient de déshydratation... alors je fis fi de nos aprioris et me lança (ahhhhhhhhhhh !!! nonnnnnnnn pas le murrrrr...) dans une invocation de la serveuse.

TOC TOC TOC TOC, 4 coups de talon sur le parquet et dans la foulée je m'exclame de la sorte : Ô toi déesse déliveresse de la sécheresse de nos gosiers, vient donc à notre tablé pour que de la bière à toi commander !
Et tu m'croiras ou tu m'croiras pas, il n'aurait pas fallu plus longtemps à Superman de faire le tour de la Terre et te ramener des raviolis fris aux crevettes, qu'on voit se radiner une serveuse Uruguayenne parlant un anglais parfait et un français approximatif.

Nous passons donc commande plus ou moins facilement et là, au bout de quelques minutes, les potes des potes de mon pote m’interjettent un truc du style qu'il faut des plombes pour qu'on nous serve.... Je le toise de mon regard le plus oblique, (oui bon il était assis et moi debout j'y peux rien si la situation s'y prêtait aussi), et lui rétorque d'un : Oui bein c'est ce qu'on va voir !!!
Car il n'était pas sensé savoir que j'étais un invocateur de serveuse Uruguayenne spécialisé dans les Pub à bière du crue. Et Hoplaboum RE - TOC TOC TOC TOC. Et vlatipas notre jeune ingénue qui se radine avec un plateau ampli de bières nous faisant saliver nos babines...

On la paie, légèrement plus qu'il ne faut et n'ayant pas de monnaie on décide de payer le pot d'un pote de mon pote. Et sur cette action l'un des potes des potes de mon pote glisse subvertissement une carte de fidélité (pour dire combien ce mec il est bien tout de même, car lui il a une carte de fidélité que quand tu as payé près de 25 bières, soit 12,5L tu as 1L gratuit !!!! trop fort non ?)

Quelques instant se passent et là ce dernier m'observe de bas en haut (oui il est toujours assis et moi debout) et s'écrie ainsi : J'espère qu'elle va bien tout mettre sur la carte, c'est que c'est un peu long pour avoir du houblon offert !!!
Mais le jeunot n'était pas sensé non plus savoir qu'il me restait en moi quelques pouvoirs sur elle !!! Et RE - RE - TOC TOC TOC TOC, vlatipas que notre serveuse arrive avec de la monnaie pour tout le monde comme si nous lui avions donné deux fois plus chacun. Nous, pour une fois qu'on nous offre de l’argent pourboire alors que c'est nous qui paye et que de toute manière vu le peuple, l'erreur passera plus qu'inaperçue, nous prenons alors plus que notre due ainsi que la carte de fidélité, elle aussi, dûment renseignée.

Là mes potes n'en croient plus leurs mirettes de voir se réaliser devant eux tant de miracles qui se répètent. Et c'est d'une incrédulité que l'un d'entre eux me jette à la tête que ce serait chouette si je pouvais une fois de plus que de l'invocation je jette. Le tout en me laissant entendre qu'il n'y croirait pas, car que pouvait-elle bien faire de plus notre divine ingénue.
Et donc tu imagines bien que je ne me suis pas fait prier et c'est dans un RE - RE - RE - TOC TOC TOC TOC que j’interpelai l'attention de mon Uruguayenne devineresse anti-sècheresse. Le pote sournois ne voyant pas dans la minute débouler la susdite serveuse invoquée me lance un : Ahahahahhh !!! Et tu penses bien la scène qui va suivre, oui c’est bien ça, ma créature soumise aux moindres de mes désirs arrivent dans la foulée pour nous demander si tout allait. Et TOC !!!!
Moi regardant mon pote et lui lançant : Siffloti sifflota trois ptits tours et puis s’en va…

Nous rentrâmes alors chez moi, et finir de papoter avec encore deux ou trois godets. (2 aspirines le lendemain)

Samedi :
Le levé de cette petite soirée qui a fini à l’orée de la matinée, s’est fait naturellement vers les 14h du mat. Et tranquillou billou nous nous préparons et descendons sur Rivoli pour flâner parmi le plèbe et photographier gens, bâtiment et ce jusqu’en l’île de la cité.

Le pote qui nous avait présenté les potes et les potes des potes qu’on devait retrouver dans l’après-midi était injoignable, car lui a du travailler en urgence comme n’importe Docteur Ross des Serveurs informatique. « Docteur Ross, docteur Ross, je crois qu’on le perd… il n’y a plus de connexion et le boot système est mort… les serveurs miroirs sont Down et l’apply tourne en boucle depuis 5h… Docteur Ross on a un gros problème ».

Nous nous retrouvons tout de même le soir, on se fait un bon Tex Mex des familles, un ptit dernier chez lui pour la route… En bon parisien on s’inquiète de l’heure du dernier métro… Vision d’horreur Ô mon dieu nous l’avons raté… mais n'ayez craintes braves parmis les braves, Ô joie un Noctilien est là pour nous ramener en traversant Paris de parts en part. Et comme on le dit… enfin surtout elle Et là, c’est le Drame !!!! (hein quoi … tu ne l’avais pas senti venir celui-là ???)

C’est donc après avoir marché 10 petites minutes sous la bruine nocturne, que nous nous précipitons dans notre N12, le bus qui n’a pas le blues (oui ça à l’air léger comme ça, mais vous comprendrez plus tard !!!)
On s’assoit avec mon pote du pays d’Oc dans un emplacement proche radiateur car : chaussures prenant l’eau = bien pieds mouillés. Le bus part, il roule comme un malade à travers les rues de la capitale et c’est quelques arrêts plus loin que monte une bande de joyeux drilles et gais lurons, tous ou presque une bouteille de bière à la main, si ce n’est pas une bouteille de whisky, ou de rhum ou autre…
Pour l’instant tout va bien, mais c’est quand ils ont décidé de nous faire participer à leur joie immense d’avoir passé une très bonne soirée (oui en effet il était proche d’une heure et de bananes) en scandant à tue tête : Chauffeur si t’es champion … appuie … sur l’champignon … ♪♫

La population du bus d’abord interloquée de cette entrée en matière qui rompait le silence compensateur d’une soirée plus ou moins agitée tirant sur sa fin, fut alors stupéfaite de la suite des évènements.
Moi aussi d’ailleurs, car on m’avait dit : Al fait gaff à Paris, les Djeuns sont plutôt difficiles, aggressifs, ils écoutent tous du Reggaeton, Rap ou RnB… tu vas souffrir grave !!!

Donc quelle ne fut donc pas ma surprise de les entendre reprendre captaineflam, la madelon, et d’autres chants lyriques bien connue de nous autres qui avons passé quelques temps en Fac : 51 on t’aime, On est pas fatigué, C’est à bâbord qu’on gueule les plus forts et j’en passe et pas que des meilleures…

N’en croyant pas mes oreilles et pensant qu’on n’allait jamais me croire le jour où j’allais raconter ça. Je pris une initiative hors du commun, et tel celui qui veut gagner des millions devant un dilemme insoutenable, je décidais d'appelais un ami digne de ce nom. Oui tu le sais bien que j’aime bien appeler des potes à 1:30 du mat… et tu sais qui j’appel … hein ?? oui c’est ça, c’est bien toi ZUBINOUNEDAMOUR !!!! Le tu dors t’es mort est de retour !!!

Et c’est dans ce vacarme infernal mais bon enfant que nous avons traversé Paname. Ils sont vraiment trop excités les Djeuns d’aujourd’hui, de mon temps on n’aurait pas fait tout ça… on n’aurait jamais pris le bus. Savent plus vivre dangereusement !!!

 

Dimanche :
Mort Alité une fois n'est pas coutume : Dimanche larvage digne de ce nom en faisant un pur Bed Trip !!!

Al. M

Posté par Al Mistral à 15:13 - Textes - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

vendredi 3 novembre 2006

Tempus fugue en kilt

Et si demain était déjà passé.

Le temps passe plus vite qu'á son habitude. Les semaines s'enchaînent en ayant la fâcheuse impression que des mois et des mois s'agglomèrent les uns avec les autres et pourtant qu'une seule semaine vient de passer.

C'est peut être parce que mon activité a elle aussi décuplé et autant personnelle que professionnelle.
Être positionné sur plusieurs projets, être bombardé de nouvelles   responsabilités n'est pas à me déplaire et disons le franchement au vu des derniers événements personnels, il est bien pour soi de réussir quelque part.
Si l'affectif flanche alors l'effectif se développe ou sinon tu t'enfonces, t'effondres, tombes, trébuches, te ratatines ta face sur ce putain de sol.

Le déménagement aussi y joue pour quelque chose, ici j'ai des amis, même si je n'ai même pas eu le temps de tous les voir, je sais qu'ils sont là et je sors et je rencontre des êtres somme toute très sympathique. Rantanplan Style.

Le temps défile et je ne le retiens pas. J'aimerais pourtant le prendre, le perdre, le retenir, le diviser, sentir ses secondes s'égrainer à travers mes doigts, en profiter encore et toujours plus, mais pas seul. Pas juste pour le prendre. Pas comme ça.

Se noyer dans son activité. Se perdre dans les méandre de la vie sociale. S'oublier un temps. Se dire que rien ne presse en définitif et que nous sommes de toute manière soumis aux mêmes règles immuables de l'éternité, de l'infini et irrémédiable contrainte entre la vie de l'espèce et la notre.

Nous avons tous une fin mais est-ce une fin en soi ?

Quelle est en définitif notre finalité, notre fonction première, avons-nous un but, une mission à accomplir ? Ou devons-nous tout simplement vivre et profiter de ce qui vient à nous ?
Réalité froide et inflexible ou virtualité intermédiaire entre deux états de passage ?

Temps de questions qui se bousculent dans l'espace tant pourtemps si étroit de ma boite crânienne.

Alors pour palier à ma perte intemporelle je ne dors pas ou peu. Je résiste, preuve que j'existe. Je refuse de perdre du temps. Toujours la même fuite et la même crainte... Celle de la mort et de se dire, de s'avouer que nous n'avons pas fini de nous accomplir.

Mais nous accomplir pourquoi ? Pour qui ? Surtout si nous ne sommes que de simple voyageur sur ce fabuleux vaisseau spatial qu'est la Terre.

Je sais qu'au fond de moi un jour je ressentirai ce sentiment de satiété d'avoir vécu plus qu'il n'en faut et que j'ai réalisé des choses que me tenaient à cœur.

Mais pour l'heure je poursuis ma quête personnelle et tant pis si j'ai sommeil. Nous dormirons quand nous serons mort.

Al. M

Posté par Al Mistral à 20:50 - Textes - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

dimanche 22 octobre 2006

*Hantre tant*

seul

Seul, qui a dit que c'était dur d'être seul ???

Non mais je voudrais bien vous y voir vous, coller les uns aux autres à faire des choses toujours ensemble ... hein ???
Non mais c'est ragoûtant, voire même dégoulinant de dégoulitude !!!

Tut tut tut .... ce ne sont que des on-dit ... des tout ça, tout ça ... des ouais, nous on a fait ci... Tiens eux, ils ont fait ça.... pffffffff laissez moi rire !!! AHHAHAHAHA à gorge déployée tel un fumeur post trachéotomisé.

Non rien ne vaut la bonne vieille solitude !
Celle qui vous hante !!!

Celle avec qui tu vis de toute manière et qui te permet de péter quand tu veux, de te lever à pas d'heure, d'être le maître de la télécommande (pourtant parfois on dirait plutôt que c'est la télé qui commande, enfin ça c'est une autre histoire)... Mais je n'ai pas besoin d'être en groupe pour pouvoir faire du vélo, ni pour bricoler mon intéRieur, encore moins pour me préparer de superbes Al's Burger ou même d'ouvrir une bière...

Bon je ne nierais pas que si j'avais quelqu'un pour m'aider à laver mon appart et repasser mes chemises, je ne dirais pas non...
Bon ok ok... pour la bagatelle aussi c'est bien d'être à deux, mais dans ces cas là on a envie d'être seul, donc ça ne compte pas... (ou alors t'es pervers, alors donnes moi vite ton adresse que je foute une webcam pour devenir riche !!!)

Mais j'aime bien être seul, ça me motive. Je me dis que si je ne le fais pas... bein bizarrement personne ne le fera. Et si je ne m'aide pas, c'est pas la chaise qui le fera, ou la poêle et encore moins la baignoire...
Enfin dans ces cas là je m'écries et pas qu'une lettre :

OBJETS INANIMÉS POURQUOI DONC N'AVEZ-VOUS PAS UNE ÂME, BON SANG !!!

Non mais là aussi c'est vrai quoi, on pourrait philosopher sur l'émission très culturelle que nous venons de regarder.. et bein non, vous m'croyez, vous m'croyez pas, bein ma table basse, elle n'a pas que la hauteur de basse !!!
Aucune opinion, riennn..... même pas une idée sur la question de derrière les plateaux... quedale non plus sur ce que je viens de manger... Mais rrrahhhhhhhh alors là par contre pour faire tomber mon couteau parterre alors là MADAME elle est forte hein ??? ça ne lui a jamais géné à elle que mon couteau tombe... même pas un petit mouvement pour faire genre je vais essayer de le rattraper !! Et en plus elle ne me répond jamais, même pas un : salut, tu vas bien ??? Ni un : Tiens t'as bien dormis ??? Voire même pas un : AIIIEEUUHHH l'est chaud ton café ce matin mon salaud !!!!
Et tu crois qu'elle me ferait un résumé de la série que je viens de louper car j'étais retardé par un entretien privilégié avec mes toilettes ??? Hein ??? J'vous en donne émile : RIEN vous dis-je !

Alors hein tu vois bien c'est bien d'être seul,
Enfin si seulement nos tables basse pouvaient s'exprimer de manière plus intelligible ça serait mieux.


Al M

Posté par Al Mistral à 22:05 - Textes - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mardi 3 octobre 2006

Mail addressé à Albert Dupontel

Alebert_dupontelBon alors voilà,

je viens de passer sur ton site, ouppss merde est-ce que je peux te tutoyer.... hummm vu que ça fait plus de trois ans que je blog alors oui je peux. Honneur aux aînés bordel !!!

Donc j'en étais où ... oui voilà, je raccroche les caleçons... donc je viens de passer sur ton blog, où j'apprends du moins que TU BLOGS ... alors je me dis, non pas Albert Dupontel... ça ne peut pas être le VRAI Albert Dupontel .... bein si, bon bein ok.

Puis je lis qu'on peut te poser une question.... alors il me vient plein de questions plus débiles les unes que les autres et je me redis à moi-même, (oui je sais, je sais je me parle beaucoup mais surtout par écrit en faite). Je me redis donc (histoire de refaire une redite) mais qu'est ce que je vais pouvoir bien lui poser moi comme question... en plus s'il te dit que tu peux... alors tu peux... n'hésite pas ... vas-y Al fonce dos au dé !!! c'est que ce n'est pas facile... tu es en face de quelqu'un d'importun.. heuuu d'important... oui bon il l'importune l'important c'est ça qui l'est... important !!!

Puis pouff piff pafff la girafe, je m'exclame d'un bon Ahhhhhhhhh bon sang mais c'est bien sûr !!!! et la lumière fuse !

Donc voilà après une petite entrée en matière ma question que je soumets à toi Ô Albert parmi les Dupontels (deux points à la ligne (attention rien à voir avec l'ancienne position préférée de maradona)).

Donc à lire un peu ton blog on y apprend de toi et on sent ton engagement vers une vie meilleure et plus juste (oui tu sais avec moins de cons!!!), on devine bien ton envie de ne pas être mangé ou noyé dans la massmédia, et bien d'autres choses... que tu lis, joues, écris, (manges tu parfois aussi??? et ris c'est presque la vie de candy dis moi !!!) et c'est là que j'en viens à mon but (Zidane il a tapé... Zidane il a tapé...♪♫), car il est clair qu'il ne faut pas couper les cheveux en quatre ni les bardes des T (d'ailleurs je n'ai jamais compris cette expression.... ) donc Pourquoi Toi, un blog ?

Oui car si nous autres, ou du moins une partie d'entre nous, nous écrivons sur ce support c'est pour l'envie aussi de temps en temps de pouvoir gueuler un bon coup au reste du lemonde, dire ce que l'on ressent, partager des mots et des émotions... notre vie ou nos idées, parfois même nos idéeÔs !!! Bon parfois on se demand' pourquoi l'aut' labas il blog, mais c'est son choix... mais bon !!!


Donc aurais-tu besoin d'un support supplémentaire aux cinéma, théatre, sketchs.... pour assouvir ton désir d'expression personnel ?

Ou est-ce purement dû à un effet de mode et tu n'avais jamais pensé à foutre ton avis sur la dernière brosse à dents Signal plus color qui te récure la langue, les dents, l'oesophage, la luette et chante la cucaratcha pendant les trois minutes réglementaires

Pour résumer pour les lecteurs récalcitrants ou les non-comprenants : Albert Blog perso ou marketing ?


C'est une question que je me suis aussi posée : est-ce que les artistes du moment où ils tombent dans le domaine publique sont-ils réellement libre d'exprimer librement le fond de leur pensée libre sans craindre d'être poursuivie par tel ou tel abruti n'ayant pas compris que dans le cochon il y avait aussi de l'Art !

Al. M

Posté par Al Mistral à 01:09 - Textes - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mardi 19 septembre 2006

Madeleine Ô ma madeleine … ne vois-tu rien revenir ?

Quand les sentiments s’entrechoquent en nous tels des volcans qui se réveillent et des torrents grondant, dévalant à toute berzingue l’abrupte pensée de nos souvenirs passés.

Les déménagements ont du bon, parce qu’ils nous permettent de remettre à plat nos archives et autres boites à artéfacts que nous trainons par remorques, contenant un passé dont on ne voudrait jamais se séparer.
Car il est plus facile de se retourner et vivre dans nos instants de joies et de doutes que d’affronter parfois de nouvelles réalités. 

Ce fut donc le cas récemment, alors que je me décidais enfin à remettre un peu mon nez dans mes affaires. Et plus précisément dans le range-dossier que ma mère m’avait acheté lors de notre premier déménagement, post divorce, lors de mes 13 ans. Soit il y a maintenant presque 20 ans.

Et j’en ai accumulé des lettres et des cartes et des babioles… j’avais même piqué le même range-dossier de ma sœur pour en avoir deux semblables, pour continuer mon insatiable collecte. Je n’avais jamais eu le courage de tout relire, de tout revoir, de prospecter dans les limbes de mon adolescence.
Comme dans tout aménagement, on trie, on jette, on choisie ce qui va rester à nos cotés pour la suite de notre parcours. Presque à en fabriquer une boite magique dans laquelle notre vie y serait inscrite. Elle n’aurait de valeur qu’à nos yeux et on aimerait l’emporter avec nous jusque dans notre propre tombe. Car elle représenterait Notre Vie pour le reste de l’éternité.

J’ai donc relu des cartes de vœux, des lettres de mon père, des cartes d’anniversaires, mais aussi des correspondances avec mes premiers amis, copains de voyages et surtout premières petites amies.
Ces lettre là sont divines, car j’en avais oublié certaines même jusqu'à leur existence, et surtout combien j’en avais écrites et encore combien de personnes j’avais perdues par manque de temps, par éloignement, par manque de confiance en moi et à mon écriture pas très affirmée…
Grégory, Elsa, Nathalie, Aude, Silvère, Chris, Sabine, Aline, Nadège… pardonnez-moi de vous avoir oublié. Pardonnez-moi encore de ne pas avoir repris contact avec vous à d’autres moments de ma vie.

Est-il trop tard aujourd’hui de relancer quelques recherches ???

Je me suis surpris à lancer comme ça, en l’air, l’idée de leur écrire, puisque j’avais leurs adresses… pour leur dire combien finalement ils ont été importants pour moi, dans ma vie. Car ils ont fait de moi, ce que je suis aujourd’hui. 

Et surtout pour l’une d’entre elles, j’ai même cherché sur les pages jaunes afin de savoir s’il y avait toujours son nom à l’adresse indiquée.
Combien j’aimerais lui reparler. Juste pour savoir ce qu’elle est devenue. Juste pour savoir si c’est elle ou moi qui ai écrit la dernière lettre, je sais que je l’avais appelé, m’a-t-elle définitivement oublié ? Juste pour savoir qu’elle n’est pas morte et que de temps en temps, lorsque comme moi, quand elle fait un retour sur son passé, a-t-elle une tendre pensée pour moi, comme j’en ai une pour elle.

Puis dans ma quête à remonter le temps, je rassemblais des photos de moi, des photomatons que j’aimais pas… ♪♫, collectées sur des licences de sports, des carnets de correspondances, des cartes de bus…enfin je les ai mises sous plastiques en guise de suivi de ma petite trogne à travers l’espace temps.
Frères Bogdanov attention, gare à vous… je suis lancé dans un continuum qui aura pour fin que le vortex de l’ultime croisade de la vérité.

Mais ce qui a remplis mon cœur d’une plus grande peine, c’est le fait que je n’alimenterais presque plus ma Magic Box.
J’en ai écrit des textes d’amour depuis. J’en ai écrit de mails enflammés contenant en plus de ma verve, mes tripes et mon cœur transit pour une dame pour qui j’aurais conquis même l’infini et l’au-delà …
J’en ai reçu des mails aussi de ce genre, quoique beaucoup moins il est vrai… mais combien j’en ai réellement gardé ??? Combien me suivront car la plupart sont ou auront été effacés d’un simple "clic" ??? Et qui m’écrira encore sur papier ce qu’il ou elle ressentira pour moi ? Pour me dire des banalités, pour me dire que ça fait plaisir de se connaître tout simplement et qu’en définitif pour me dire qu’il ou elle sera toujours avec moi, dans ma boite magique, dans ma tête et dans mes souvenirs à passer !!!

Alors communiquons en effet, écrivons sur tous les supports que nous pouvons avoir à notre disposition aujourd’hui. Car cela permet de rester en contact avec des personnes éloignées à des milliers de kilomètres. Echangeons nos avis, nos impressions et nos expériences. Parlons de nous, de eux, de ceux qui nous touchent ou nous blessent… n’hésitons à aucun moment de nous ouvrir aux autres…
Mais n’oublions pas une chose, qu’en définitif le support est aussi très important et qu’une image soit virtuelle, qu’un texte soit numérique, il n’est qu’éphémère.
Et qu’un simple bout de nappe en papier avec un dessin et trois signatures me rappellera toujours cette jeune fille qui nous a quittée de son propre chef et un ami dont je vais être le parrain de sa fille. Ça nul mail ne me le dira mieux pour moi.

Alors écrivez une carte, avec juste une pensée aux personnes qui en ce moment vous entourent. Ecrivez vos pensées les plus profondes à la personne que vous aimez ou estimez qu’elle reçoive pareille missive.

Ecrivez car c’est pour l’éternité.


Al. M

Posté par Al Mistral à 00:26 - Textes - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mardi 8 août 2006

Autant en emporte le vent.

Le hasard fait souvent bien les choses et les évidences nous apparaissent clairement quand nous sommes prêt à les décrypter.

J’ai depuis plus de temps qu’il ne faut travailler dur pour que je puisse être maître de mon destin. J’ai donc négocié ma progression et j’obtiens à peu de chose près ce que je voulais. Mais le plus fabuleux dans l’affaire c’est de voir la réalisation de nos désir.

En effet, cela fait deux ans que je désir travailler sur Paris et pouf paf pif ça y est j’y suis. Mais le plus étrange dans tout ça c’est les concours de circonstance qui font que ça soit possible.
Je m’explique, en mai dernier je pète littéralement les plombs et j’assigne à mon chef de me trouver un changement car je ne voulais pour aucune raison rester plus que l’été et encore dans cette ville misérable qu’est Nice. Et après avoir discuter de ce problème avec la hiérarchie et lors d’un déplacement professionnel au siège on me pousse à passer un entretient de mobilité et c’est là que le hasard entre en jeux car il venait de se créer à peu de chose près le poste dans lequel je désirais progresser.
Et c’est donc de manière très naturelle que je vais prendre mes nouvelles fonctions.

Je me mets donc en quête de trouver une colocation sympa dans laquelle je me sentirai bien. C’est donc depuis Toulon le dernier WE où j’avais mon ordinateur portable du travail que je lance mes recherches de colocations. Durant cette recherche UN nom m’interpelle. Je réponds à l’annonce ainsi qu’à une bonne vingtaine d’autres mais je savais de manière évidente que c’était avec elle que j’allais partager ma nouvelle vie sur Paris.
Et je ne fus donc pas surpris de voir une jolie jeune fille me présenter son appartement et son style de vie et de me rendre compte aussi que ça allait bien coller. Et je ne fus encore moins surpris de lire un texto m’invitant à concrétiser son offre.

Je me laisse donc porter par le vent et je ne m’étonne plus de ce qui m’arrive et je prends tout ce qui vient avec un serein détachement. Car ce ne sont pas les deux seules choses qui sont de la sorte. Le hasard fait bien les choses si on sait composer avec lui.

Comme aujourd’hui, alors que je préparais mon déménagement à distance, on me donne des dates qui ne correspondaient pas avec mes disponibilités mais après avoir eu mon service RH, cela correspondait avec les leurs. Je me laisse donc porter par ce vent là qui dit que mon déménagement se fera quand bon lui semblera, de toute manière j’ai la chambre, le plus gros de ma garde-robe et je dois acheter un lit et tant qu’à y être une armoire…

Donc le reste pourra bien attendre, car tout viendra à point !

Par contre je suis las, comme dans un état après avoir passé une batterie de concours et d'examen. Quand nos désirs se réalisent nous avons en plus d'un sentiment de plénitude, un vide qui se crée car maintenant quels vont être mes nouveaux objectifs... (quoique j'ai bien une petite idée sur la question... mais bon laissons au temps le temps de me répondre et de me mettre sur la voix)

AL. M

Posté par Al Mistral à 18:47 - Textes - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 19 juillet 2006

Libre destinée ou destin arbitre !

Deus Tine Et

Ô toi qui écrit sur le grand rouleau,
Retiens ta plume, si demain tu me vois peiner
Préviens moi si je m’écarte de ma destinée
Et dictes moi la loi qui en fait mon lot.

Al. M 19-07-2006


Devant ce vide qu’est l’avenir, l’homme s’inquiète de ce qui pourra lui arriver. Il consulte sans cesse pour agir selon les meilleurs auspices, afin d’être pleinement sûr de sa réussite.

De tout temps et sous toutes les formes l’Homme a désiré plus qu’ardemment maîtriser les astres et autres arcanes divinatoires.
Car il se pose et se repose cette même et unique question, inchangée sans doute depuis la nuit des temps, depuis que l’homme est Homme, depuis qu’il a eu accès à la conscience de lui-même dans l’univers et de sa singularité :

Sommes-nous maître de notre Destin ?


Et de cette dernière, bien évidemment, il en découle une montagne d’autres que chamanes, prêtres, druides et bardes, oracles et Pitti et bien d’autres entités se servir pour obtenir le pouvoir.                   

De plus cette question millénaire est entrée dans l’inconscient collectif. Ne nous disons nous pas à certain moment de nos vies qu’il faut attendre le BON moment, car il y a un je-ne-sais-quoi qui nous empêche de foncer tête bêche dans notre destinée. Et même en possédant tous les tenants et aboutissants, il nous arrive de ne pas bouger le petit doigt sans un signe propice que nous seul sommes capable d’identifier. 

Et de tout époque nous avons vu des grandes personnalités de pouvoir interroger les Oracles dès qu’ils le pouvaient.
Bien connu dans notre antiquité en Grèce avec la fameuse Pitti qui entrait en transe dans son temple lui-même situé sur une brèche laissant échapper des gaz euphorisant. Mais aussi les prêtres égyptiens, les mages Perse, les sacrifices humain Inca et Maya, le vaudou et ses sorciers noir ou blanc, les druides celte, les clercs Nordiques, les indiens avec leurs danses et transes chamanique et totémique, les chinois avec entre autres les maîtres Zen, la lecture post cérémonie du thé… et chaque tribus africaines, peuples de l’Asie, des îles océaniques… partout, en tout lieu et de tout temps des hommes ont su mieux que d’autres interpréter l’avenir. Avec l’aide des lectures et interprétations diverses : nuages, rêves, marc de café, thé, osselets, abats, tarots, runes, astres, lignes de la main, boule de cristal, colère du volcan, des forces de la nature, danses, transes…. 

Soit depuis l’aube de la civilisation l’homme interroge, consulte, questionne, décrypte, attend et enfin agit pour maîtriser sa destinée et répondre ainsi à SA question.


Mais imaginons un instant l’impact d’une telle nouvelle :

Arthos, 15 ans presque Homme, s’en retourne du temple tout contrit de la nouvelle qu’il en rapporte. Courrant à perdre son souffle rejoindre la maison familiale pour s’égosiller de la sorte :

- Père, Père …. !!! Pèèèèreeeee…..

- Qu’y a-t-il Arthos ?

- Père les Oracles ont enfin parlé, ils disent que le GRAND jour approche.

- 

- Ils disent aussi que demain tout sera différent…

Et en effet le lendemain fut forcément différent. Le village paisible jusqu’alors s’embrasa bien évidemment à la lueur de cette nouvelle, pensant que les Dieux, LEURS DIEUX étaient enfin avec eux et que ça allait changer, que tout allait changer.
Et quelque soit leur entreprise, Conquêtes lointaines, pèche miraculeuse, chasse extraordinaire, récoltes abondantes, négociations commerciales ou de territoires… cette nouvelle et donc quelque soit leur attente propre les avait transformé. Car ils eurent enfin la force d’agir et purent en effet changer cette journée qui s’annonçait des plus ordinaires en une plus qu’exceptionnelle et quel qu’en soit les résultats.
Imaginons qu’ils meurent tous au champ de bataille, en mer, dans un éboulement lors de leur divine chasse… ou qu’ils rentrent en héros, la vie du village aura alors belle et bien changé et demain sera en effet différent.


Aujourd’hui encore nous nous interrogeons, nous tournons les yeux et les mains vers le ciel dès que le besoin s’en fait sentir, peut-être pas pour une implication de telle envergure, quoique parfois on se demanderait si certains chef d’état n’agissent pas encore de la sorte… avons-nous donc changé depuis la Rome Antique, depuis la genèse, depuis les balbutiements de l’humanité ?
Hormis le fait que nous sommes passé de la logique d’une pléthore de divinité, demi-dieux et autres héros après lesquels on leurs demandait aide, fortune et/ou vengeance, à un monothéisme proclamé mais pluri disciplinaires.

Mais dans ce monothéisme il n’y a pas qu’UN dieu, il y a deux intervenants majeurs qui participent à la maîtrise de notre destinée.
D’un coté un Dieu bon mais colérique, omniscient, omniprésent et omnipotent, qui a un régiment d’anges, d’archanges et autres serviteurs pour le seconder, car on lui en demande beaucoup et toujours plus, en plus d’être de plus en plus nombreux. Mais là à la rigueur l’homme se nombrilise et ne voit que sa propre et unique problématique.
De l’autre coté, quand les réponses ne satisfassent pas l’auditeur ou pour bien d’autres raisons ce dernier se tourne vers le Mal…. Brrrr tremblez, le vilain, la force obscure du jeune Padawone qui se laisse tenter par la facilité car dur est le chemin vers la sagesse… ReBrrrrr… et passe alors avec le Diable un pacte pour améliorer son sort, sa soit disant destinée. Mais c’est alors qu’il la scelle et fige à tout jamais car en signant rouge sur blanc, il descendra tout droit en enfer, cuire et rôtir le reste de son éternité. Enfin c’est ce que nous enseigne Dantes. 

Mais à la différence de ces nombreux panthéons avec leur déterminisme et leur fatalisme, les religions de livre dans leur berceau commun nous édicte le fait nouveau que Dieu nous aurait donné le Libre Arbitre.

Ce qui n’a pas empêché l’homme de douter, Pascal le premier suivit de près de Descartes, Voltaire et son candide et Diderot avec son Jacques le Fataliste et tous les Bons pensant comme St Augustin avec le prétendu Déterminisme de nos vies pour gagner notre place au Paradis…

Je pense, je suis – Je vis, je pense ? – Je pense que je vis ! – J’y suis !!! Gît reste.


Nous en sourions aujourd’hui de l’histoire d’Arthos, pensant que ça ne peut plus nous arriver, que ce soit un schéma passéiste, pensant que NOUS : Homo Modernus Evoluæ, sommes loin de cette allégorie.

Mais que le plus réticent et incrédule de nous me contredise si, tous autant que nous sommes changeons notre comportement lorsque même par le plus grand des hasards nous entendons ou lisons notre horoscope.
Car en bon ou en mal, c’est de NOUS qu’il parle et même si on y croit plus ou moins, on nous a dit, A NOUS, qu’aujourd’hui était une journée exceptionnelle.
On s’attendra alors à ce qu’il se passe quelque chose d’extraordinaire, toujours en bon ou en mal, et partout où l’on posera le regard il y aura cette arrière pensée et on voudra y voir de l’exceptionnel. Peut-être même jusqu’à ce que l’on s’endorme, nous y penserons inconsciemment et on se dira soit que nous fûmes stupide d’y prêter gare, soit qu’en effet il nous est arrivé plus de chose que dans une journée dite normale.

Et quelques soit notre forme de pensée, notre obédience, nos croyances personnelles et notre degré d’intégrité et d’intégrisme, nous nous sommes posé un jour cette question.

Alors suis-je maître de mon destin ?

Ou

Suis-je contraint à réaliser ma destinée ?

 
Suis-je libre de mes actes sans qu’ils aient été prévus et écrits sur le grand rouleau ? Ou suis-je en train d’accomplir l’œuvre et la volonté divine telle qu’elle m’a été donné de vous la transmettre ???

Il faudrait interroger les frères Bogdanov su la question, j’aimerai bien connaître leur opinion sur ce sujet.

 

Al. M

Posté par Al Mistral à 16:17 - Textes - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

lundi 10 juillet 2006

Supporter un supporter, c'est supportable ????

J’ai testé pour vous un match de football et pas des moindres celui de la finale de la coupe de le monde

Oui je vous entends déjà dire et pavoiser derrière mon dos que vous ne voyez rien de spécial en ça. Et c’est là que vous vous trompez car en plus de trente ans d’existence c’est bien la première fois que je vais ékseupré dans un pub pour regarder et vivre un match de le foochtball.

Alors mise en scène, patron plantons le décor si vous voulez bien, et si vous ne voulez pas, c’est du pareil au même car c’est moi qui écrit bordel !!! et puis j’ai la maîtrise du clavier… Christian ???? Christian ?? Christian !!! Christian …

Donc nous voilà en ce beau dimanche du 9 juillet 2006 à ne pas lever une rame de la journée, affalé sur mon pieu, en train de me vider le cerveau en jouant à un de ces jeux sur ordinateurs qui vous provoque un WARPS intemporel que quand vous avez regarder la dernière fois votre montre il était à peu près 4h de moins.
Et c’est sur ces entre faits que coloc Allemand pénètre ma humble chambre pour me tenir une fois de plus à peu près ce langage : « Tu veux venir voir football en vieux ville avec nous ce soir ? There’s Amide, and some beautifful girls !!!! »
Croyez moi si vous voulez mais j’aime beaucoup mon coloc Allemand, il sait toujours bien me présenter les choses, et j’ai donc dit oui. Je ne sais pas si c’est parce que je n’avais rien de mieux a footre ou est-ce que le fait de mettre vider le cerveau tout le WE m’avait prédisposer à me rendre dans l’antre testorénobièrisé qu’est le Pub.

Et c’est après avoir tout de même laver l’appart et moi-même que nous sortons rejoindre ce fabuleux Amide qui je ne sais pas comment il fait mais nous présente toujours des filles différentes, il est bien ce mec aussi. Soit chemiun faisant, je lance une idée en l’air et bien entendu vu la valeur de ma superbe idée, ils l’ont ratrappé au vol et l’ont validée avec grand enthousiasme.

Me : Do you want some beer ?
Amide : Oh yes great Idea …
Coloc Allemand : Yess great, there’s cheaper than  Pub, bonne idée…
Brasilien : Oh ouiii biensur…
ReMe : Ok in the corner I offer you a beer for the road…
All : Thankssss….

Et c’est ainsi que nous dévalâmes la route en direction du vieux Nice autant que nos bières. Une fois arrivé au Check Point nous rencontrons les fameuses et délicieuses créatures qui nous amenèrent dans ce fabuleux lieu de déperdition : La baleine bleue. Oui bon ça fait un peu Car Wash mais bon en anglais ça donne mieux Blue Whales.

Nous prenons donc un première pint au comptoir en attendant que le match débute, je profite alors pour appeler mon héros footballistique histérique proche de l’hisPaunique Misteur Zubrowka lui-même en personne à l’autre bout de l’oreillette.

Moi : ça se joue comment le foot ??? Non parce que là, c’est Chat qui Rat qui joue ???
Lui : Uhuuu grand fou !!!!
Moi : Heuu même pas vrai d’abord !!!
Lui : Tut tut tut,
Moi : T’es où ???
Lui : Bein dans un pub en train de savourer une Pint de Guinness  héhéhé
Moi : Tout pareil, donc j’ai bon là c’est comme ça qu’on fait ???
Lui : Bien petit !!!
Moi : Allez buvons un coup ensemble …. Gloupsss ….. à la revoyure poto !!!
Lui : Glooouuppps aussi …. Ouaip !!! 

Et me voilà déjà à ma deuxième pint de Guinness  … plus tard et après quelques changements de sièges nous nous retrouvâmes à l’étage du pub attablé, tous les yeux tournés vers l’écran, la salle à moitié remplie d’Italiens et d’italiennes… et l’autre de plus ou moins français vu qu’à notre table se trouvait : 1 allemand, 1 anglais et 2 anglaises, 1 russe et une écossaise.

La tension monte rapidement dans la salle dès le coup d’envoi, les Italiens toujours égaux à eux-même commencent par casser les jambes de l’équipe adverse et sont toujours autant tragédiens, ça n’a pas changé du dernier match que j’avais vu en partie il y a au moins 15 ans.

La joie éclate quand Z. Z. est au Top dans ce petit lob de sa race qu’il est tout de même bon ce con. La colère se déchaîne quand les italiens égalisent et là commence vraiment la partie de supporter notre équipe.
La salle fulmine des ALLLEZZZZZZZZ !!! des BOUCCHHHHHHRIIEEEEE !!!! des ALLONS ZENFANTS DE LA PARTIE ILLEUUU LE JOUR DE GLOIRE EST TARRIVAIT ….!!!
J’inonde ma contact liste de SMS. La bière coule à flot, j’en suis à peu près à 4 Guinness  et 1 Despé à la fin de la première mi-temps. Mes comparses vont et viennent pour enfin partir sur la promenade, moi n’ayant pas trop envie de bouger vu qu’il ne restait qu’un bon quart d’heure de la deuxième mi-temps je reste à ma table et je profite pour commander une bière car mes voisins de tablé et moi-même étions à marré basse et c’est ainsi que je rentre en contact avec un vrai groupe de supporter.

Même si je ne suis jamais allez voir un match de l’OM, je n’en suis pas moins marseillais pour autant et je connais tout de même mes classiques.
Sympathisant avec un marseillais de ce groupe, car nous sommes partout … nous allons bientôt prendre le contrôle de la planète mais cela est une autre histoire…. Je scande de ma belle voix mélodieuse imbibée de 6 Pints de Guinness  : AUXXX ZZAARRMMMEUUUUUX !!!! Nous sommes les marseillais,  AUXXX ZZAARRMMMEUUUUUX !!!! AUXXX ZZAARRMMMEUUUUUX !!!! et nous allons gagné !!!!
Et voilatipas que mon congénère me suit dans mon échappée lyrique et même les Niçois entonnent, mollement certes mais entonnent tout de même, ce chant à la gloire du pays de mes cigales.

Et c’est à force de UHHHHHH de OUHHHH et de PTIN !!! et d’autres interjections bien interjectées que j’arrive à me faire offrir une demi Pint, oui bon le serveur il ne savait pas qu’à Marseille on joue pas petit !!!!  Pour qu’il m’amène après sa pose une vraie bière… pas un dé à coudre !!!

Et c’est avec déchirement que j’engloutie ma septième Pint et demi de Guinness sur cette malheureuse transversalptaindsareum !!!

Pour nous consoller, nous sommes aller en boite histoire de décuver, je ne sais pas vers quelle heure nous sommes rentré, mais je sais que j’ai étendu mon linge, ma colloc a dû être ravi de nous entendre arriver.

Et ce matin, en plus d’une casquette méritoire, j’ai attrapé une angine bien carabinée…

Mort alité : expérience donc concluante, mais j’attendrai de nouveau 15 ans pour voir si le foot aura changé, mais j’y crois pas trop non plus.

Sinon mon avis sur la question du coup de boule de ZZ au Top, c’est qu’il ne faut pas faire chier trop longtemps un Marseillais. Non mais des fois !!!!

 

Al. M

Posté par Al Mistral à 11:52 - Textes - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1  2  3   Page suivante »